

Titres
1 - Thursday child (Bowie/Gabrels) 5.24
2 - Something in the air (Bowie/Gabrels) 5.46
3 - Survive (Bowie/Gabrels) 4.11
4 - If i'm dreaming my life ( Bowie/Gabrels) 7.04
5 - Seven (Bowie/Gabrels) 4.04
6 - What's really happening (Bowie/Gabrels/Grant) 4.10
7 - The pretty thing are going to hell (Bowie/Gabrels) 4.40
8 - New angel of promise (Bowie/Gabrels) 4.35
9 - Brilliant adventure (Bowie/Gabrels) 1.54
10 - The dreamers (Bowie/Gabrels) 5.14
Musiciens, références, production etc.
David Bowie voix, guitares, Roland 707 drum programming
Reeves Gabrels guitares, drum loops, synth and drum programming
Mark Plati basse, guitares, mellotron, synth and drum programming
Mike Levesque batterie
Sterling Campbell batterie sur "Seven", "New angel of promise" et "The dreamers"
Chris Haskett guitare sur le titre "If i'm dreaming my life"
Everett Bradley Percussion sur "Seven"
Holly Palmer choeurs sur " Thursday child "
Producteur David Bowie & David Richards
Mixage Mark Plati
Ingenieur du son Kevin Paul
Ingenieur du son & Co-Producteur Mark Plati
Assistants Ingenieurs du son Jay Nicholas & Ryoji Hata
Master Andy Van Dette à Masterdisk
Enregistré au Bermude
Overdubs et mixage Looking Glass and Chung King Studios NEW YORK
Références CD Virgin CDV 2900
Sortie GB : 4 octobre 1999
Design Album & Manipulations Images Rex Ray
Concept Pochette David Bowie
Photographies Tim Bret Day & Franck W. Ockenfels 3
L'album devait s'appeler au départ The Dreamers mais Gabrels persuada Bowie que ce titre appartenait plus à l'univers de Celine Dion, le titre hours... (avec les trois points) fut finalement choisi.
La genèse de l'album sera assez particulière puisqu'il trouvait d'une part son inspiration dans la réflexion autobiographique d'un homme de 50 ans sur son passée mais aussi dans la conception d'un jeu (the nomad soul disponible chez Eidos en novembre 1999). Il est à noter que Bowie exigea d'apparaître dans le jeux âgé de 24 ans, on trouve la même idée dans le clip "Thursday child".
Pour ajouter à cette confusion, un manque d'unité déjà condamnable dans les années 80, un titre était disponible sur la bande originale Stigmata tandis qu'un autre titre avait l'objet d'un concours sur Internet, donnant une certaine impression de compilation.
Afin de mieux correspondre au style mélancolique de l'album Gabrels devra adapter son jeu de guitare aux nouvelles chansons, dont une grande partie était déjà écrite avant d'entrer en studio. Mark Plati fut appelé à sa grande surprise alors que la moitié de l'album était déjà en boite.
En effet des rumeurs laissaient entendre que Bowie et Gabrels allaient enregistrer très low fi, ou que Visconti allait produire l'album pour la première fois depuis 20 ans. L'atmosphère sera très détendu en studio, plus que pendant les sessions Earthling beaucoup plus excitantes.
Finalement ce disque, malgré la trahison ressentie par quelques fans à sa sortie, révèlent quelques superbes chansons, la partie mélodique étant plus développée que pour les albums précédents. On assiste à un dialogue entre un Bowie jeune et un Bowie déjà âgé, mélancolique.
Gabrels sera déçu par la version définitive de l'album qu'il estimera insuffisamment produit, les versions finales étant trop proches des démos.
A noter que pour la chanson What's really happening un concours fut ouvert sur internet, les participants devant écrire les paroles, le gagnant étant invité ensuite à enregistrer la chanson avec Bowie en studio, le concours fut un grande réussite, 80 000 participants dont des membres de The Cure, mais le résultat sera plus proche d'une face B que d'un événement musical.
L'autre événement aura lieu en septembre 1999 lorsque l'album sera disponible, avant même sa sortie en magasin, en téléchargement sur internet après que l'on ait pu découvrir peu à peu certains titres et la pochette. En fait l'événement sera un peu gâché par le marketing, seuls les américains pouvant télécharger l'album et le titre inédit sera finalement disponible en face B d'un single; seuls quelques centaines de personnes suivront cet effet d'annonce. Beaucoup de fans avaient espéré que Bowie verrait dans ce nouveau format un moyen de diffuser des titres inédits appartenant à son fond de catalogue, outrepassant ainsi le mercantilisme des maisons de disque.
L'album obtiendra à sa sortie un succès mérité sauf aux USA où il sera un échec, n'atteignant même pas le top 40, et sera suivi par une mini tournée dans de petites salles; avec Reeves Gabrels pour la dernière fois, les deux hommes étant en désaccord sur la nouvelle orientation musicale de Bowie.
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